LA PRESSE

« Enfin, la petite merveille, la pépite qu’a représenté pour tous la découverte d’Aurélie Ligerot, elle aussi fraîchement arrivée dans l’arène lyrique: un phrasé souple, un timbre lumineux, des aigus limpides, un sens dramatique et une gestuelle parfaits, cette gracieuse petite brunette à la ville, ici muée en blonde héroïne à multiples boucles et lourde tournure, a paru capable de dominer bien des situations avec une fraîcheur inhabituelle, et sans la moindre mièvrerie. «

Jacqueline Tuilleux, Concertclassic.com - Mars 2016

Jacques Bonnaure, Opera Magazine – Mars 2016

[…]Aurélie Ligerot, avec un timbre superbe et une très belle ligne vocale, donne du personnage une image subtile, enfantine au début, ardente et tragique à la fin. «

« La Rozenn d’Aurélie Ligerot est toute grâce et sensibilité, servie par un soprano clair et une bonne diction. «

Fabrice Malkani, Forumopera – Mars 2016

B. D., Le Progrès – Mars 2016

» C’est surtout la soprano Aurélie Ligerot, dans le rôle de Rozenn, la sœur amoureuse, qui a magnifié la représentation. Toujours très juste, douce et émouvante, elle a livré une excellente interprétation »

« […]de même qu’Aurélie Ligerot donne à voir et à entendre une très belle et tout à fait crédible Rozenn, lumineuse et emprunte de bonté. «

Jacques Croisier, Toute la culture – Mars 2016

Maurice Salles, Forum Opera – Novembre 2013

« En catastrophe, Aurélie Ligerot sauve le spectacle en chantant la partition en bordure de scène, côté cour. Sans avoir le brillant que l’on suppose à celle de sa consœur [Sabine Devieihle, souffrante], sa prestation est néanmoins sans défaut et réserve de fort jolis moments en deuxième partie. «

« Aurélie Ligerot ne coche pas toutes les cases du rôle de Violetta. Quelle soprano peut se targuer de le faire ? Mais, la présence supplée aux quelques défaillances. Interprétée d’une voix corsée d’essence lyrique, plus que colorature ou dramatique, cette courtisane aime, vit et meurt sans que sa légitimité ne soit jamais remise en cause. «

Christophe Rizoud – Forum Opéra, Juin 2013

Wilhem Gushlbauer, Der Neue Merker – Avril 2012

« La troupe de jeunes chanteurs était dominée par Aurelie Ligerot qui prêtait sa belle voix au personnage d’Adina. (…) Elle a brossé un portrait très cohérent, de la boudeuse jeune fille à la femme amoureuse, (…) et n’a eu aucune difficulté à maîtriser les coloratures. »

« Aurélie Ligerot a une très belle voix, lumineuse, avec technique solide qui m’a fait penser à Jurinac »

« (…) L’ensemble des seconds rôles est bien tenu – avec une fois n’est pas coutume une Dame d’honneur (Aurélie Ligerot) audible dans l’ensemble qui ferme l’acte I. »

Maxime Kaprielian – Resmusica – Février 2012

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